Nom : Keyne
Prénom : Samaëlle
Age :24 ans
Specialité magique :
-Imperium
-Legimencie, elle n'a pas conscience de ce pouvoir, elle ne le maitrîse donc pas. Son esprit lui joue parfois de drôle de tours.
Caractère: Méfiante, peu bavarde mais fidèle. Elle s’attache à peu de gens et passe pour une asociale chronique. Les gens auront du mal à gagner son amitié mais encore plus à la perdre.
Apparence physique : Cheveux blonds très clair qu’elle teint en rose. Yeux marron vert. Elle s’habille souvent de gros pulls informes, trouvant la température anglaise glaciale.
Samaëlle possède dans son armoire des jeans larges tous identiques, gris noir un peu délavé.
Parcours :
Ses parents étaient d’éminents scientifiques étudiant la faune amazonienne. En dehors de leurs travaux officiels, ils enquêtaient sur les faits troublant qui arrivaient dans le pays. Moldus tout deux, ils ignoraient la présence de magie, la sentant pourtant puisque dans ce territoire longtemps délaissé, le ministère de la magie du Brésil n’avait pas ou peu de pouvoir. Ils enchaînaient découvertes sur découvertes, chroniquant toutes leurs trouvailles.
Leur petite fille naquit blonde, chose incongrue puisque ses parents étaient très bruns. Etant érudits, ils savaient qu’en remontant l’arbre généalogique, ils trouveraient des parents à la chevelure clair. Cependant, il était inutile qu’ils essayent d’expliquer ça aux indiens qui cohabitaient avec eux. Ils ne voulaient pas la voir, l’appelant démon ou fille de Satan. Cette incompréhension des Indigènes laissèrent indifférents les parents de la petite qui, comme par provocation la nommèrent Samaëlle.
Au fil des ans, les gens s’y habituèrent et Samaëlle n’eut aucun problème d’intégration. Lorsque tout le monde se fut acclimaté à ses cheveux, surtout parmi les plus jeunes, elle leur fit une farce et se les colora en rose. De cette façon, elle se constitua une bande de gosses des rues qui était en total admiration devant ses cheveux. La petite fille, maligne, faisait tout pour les effrayer, ce qui renforçait leur « allégeance ».
Vint le jour de ses 15 ans. La forêt brûla toute la nuit, sur 30 kilomètres à la ronde. Les parents de la jeune fille partirent aider les habitants, lui interdisant de sortir. L’incendie fit des dizaines de morts.
Un article parut à la 5eme page du journal local. Ce genre d’incident n’était pas rare. Mais un point étrange ne fut pas souligné : un couple de scientifique anglais était mort carbonisé. Jusque là rien d’étonnant. Mais ils étaient décédé une dizaine de kilomètres de la moindre flammèche. C’était une « auto combustion » inexpliquée. Le drame atteignit Samaëlle de pleine face. Elle n’avalait plus rien, restait couché et refusait de voir les gens. Sa fenêtre donnait sur la rue, et elle entendait les passants parler :
« -C’est la maison du couple d’anglais. Mais si tu sais, ceux qui sont morts d’une manière inexpliquée !
-Ah oui, c’est vrai. On raconte que leur fille est l’incarnation d’un démon. Tu as vu ses cheveux roses ? Je suis sure que c’est elle qui les a tué. »
Et cela, incessamment. La jeune fille finit par s’en persuader et prit la décision de partir, accepter l’offre que sa grand-mère lui avait faite pour la rejoindre. Elle annonça son départ devant la mine des villageois soulagé. Un poids semblait leur avoir été enlevé.
Lors de sa dernière nuit, des enfants provocateur vinrent raser la tête de Samaëlle. Le matin, elle pleura devant le miroir.
Avaient-ils voulu l’exorciser ? Ou juste lui faire une mauvaise farce ? Elle décida de leur pardonner, elle les connaissaient, ils avaient bon fond.
Mais un autre problème la chagrinait : comment se présenter à sa grand-mère, chauve comme elle l’était ? Peut-être qu’elle ne voudrait plus d’elle ? Tourmenté, elle fit un somme avant de prendre l’avion. A son réveil, ses cheveux blonds flottaient au vent…
Elle reçu une éducation qu’elle n’aurait jamais imaginé puisque sa grand-mère lui fit intégré l’école de Poudlard en cours d’année. C’était une cracmol endurcie qui n’avait à son grand malheur jamais décelé de pouvoir magique chez sa fille.
Samaëlle avait suivi une remise a niveau tout les soirs pendant tout le reste de sa scolarité. De ce fait elle n’excellait nul part, arrivant parfois même bonne dernière en cours. Mais elle était motivée, elle comprenait enfin les années d’études de ses parents sur un sujet qui à eux était inconnu.
Rencontre avec Maugrey Fol Œil :Samaëlle avait intégré un laboratoire de recherche spécialisé dans l’étude de cas amazonien. C’était un sujet qu’elle maîtrisait parfaitement puisqu’elle y avait vécu. En parallèle elle travaillait pour le ministère de la magie, au service des affaires étrangères. Elle transplannait régulièrement en Amérique du Sud, enquêtant plus ou moins discrètement sur le ministère magique mis en place dans les différents pays. Jamais elle ne revint à son premier lieu d’habitation.
C’est à son travail du soir qu’elle rencontra Maugrey.
Il était connu pour ses victoires contre les forces du mal et elle inclina respectueusement la tête en le voyant pénétrer dans le bureau de son service. Il s’approcha lentement d’elle, le son de sa jambe de bois claquant sur le sol bétonné. Elle leva les yeux, interrogatifs d’abord puis inquiet. Il la fixait de son œil valide, l’autre tournant sur son orbite. Presque effrayée, elle recula son siège à roulettes.
Il lui dit crûment que sa grand-mère était décédée, tuée par un mangemort peu regardant. Il n’avait même pas reconnu une cracmol d’une véritable sorcière… elle qui s’était dangereusement aventuré sur l’allée des embrumes, cherchant pour sa petite fille un cadeau... magique
Ils parlèrent longuement à l’extérieur, le ministère était bondé. Samaëlle ne ressentit pas la tristesse qu’elle aurait dû. Comme si le chagrin ne pouvait plus pénétré dans son corps, comme si la vie qui s’était échappée du corps de sa grand-mère n’avait jamais compté. Il la faisait sortir de mutisme, en lui parlant comme à une adulte qui peut tout encaisser, chose que jamais personne n’avait fait.
Quelques semaines passèrent, ils gardaient plus ou moins le contact. Il lui fit parvenir un lieu et une date,
pour un rendez-vous important. Samaëlle nourrissait plus qu’un respect pour Maugrey. Elle l’admirait. Il prit la place qu’un grand-père doit avoir chez un enfant.
